Les Z aiment collaborer, ils sont tolérants et savent faire preuve d’adaptabilité. Également créatifs, ils tentent leur chance, car pour eux c’est normal de se tromper.

La diversité est naturelle et attendue, l’implication sociale et le soutien à la communauté (87 % de la génération Z affirme que c’est important que l’organisation redonne à la communauté, selon Ipsos Reid, 2015), alors que 60 % des Z veulent un travail qui a un impact social vs 31 % des Y, selon Maclean’s, 2014.

Ils ont aussi à cœur de créer de nouveaux emplois localement et veulent vivre sur une meilleure planète. Le focus passe de Me to We. Pleinement conscients de la complexité des solutions à adopter face aux limites des modèles actuels, les Z essaient d’adopter une perspective plus globale.

Pour les Z, l’authenticité, la sincérité et l’exemplarité ont une grande importance dans un monde très axé sur le paraître, mais où tout mensonge peut être mis au jour instantanément et à grande échelle grâce aux médias sociaux.

Ce n’est pas la réalité de tous, mais au Québec, la génération Z est la première à vivre sans religion ni rituel et cela a certes une influence sur leur façon d’aborder la vie. Ils sont souvent à la recherche de repères et des bases qui définiront leur avenir.

L’individu est sa propre marque, il se distingue, se différencie, veut être unique. Il a besoin d’être complimenté, il se nourrit de son image (selfie), se soucie de la perception des gens (popularité vs réputation et influence), et il a peur du rejet. À ce sujet, 42 % des Z sentent que ce qu’on dit d’eux sur les médias sociaux a un impact sur leur estime de soi, selon le Center for Generational Kinetics, 2016.

Les droits supplantent les devoirs : tout se discute ou se décide selon ses intérêts, le soi passe avant les responsabilités.

Ils sont aussi irrévérencieux, car leurs parents sont à leur service (93 % des parents de Z disent que leurs enfants influencent leurs achats).

La technologie est maintenant partout et invisible, tout est intelligent et connecté.

Autant l’accès Internet était un privilège pour les Y, autant il représente un droit humain pour les Z. D’ici 2025, tous les humains auront un accès Internet et il y aura aussi plus de cellulaires que d’habitants sur terre.

La technologie facilite la créativité et marque le début de l’accélération des changements à venir.

Les Y ont été les bêtatesteurs des Z, qui sont les véritables natifs numériques, car ils ont grandi dans la technologie depuis le berceau, plutôt que d’être des immigrants numériques. L’hyperconnectivité qui en résulte crée un nouveau mouvement de création (les Z s’influencent mutuellement) plutôt que de simple consommation de l’information.

Tiré de: Générations X@Z.

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