Certains sont spécialistes à mettre le blâme sur les collègues, le patron, l’entreprise, l’économie, la météo et je ne sais quoi encore. Cependant, rien ne changera vraiment sans que l’employé réalise que sa réalité est créée par ce qu’il fait et non par ce que les autres font. Sans cela, il risque d’attendre longtemps en vain que la solution se corrige par elle-même.

Pour développer un plan qui connecte avec les besoins de l’employé de la génération Y (18-30 ans), il s’agit d’abord et avant tout de faire preuve d’écoute. Pas seulement entendre mais vraiment écouter. De placer les intérêts de l’autre avant les siens.

Bien sûr, il faut aussi savoir prendre ses distances dans le sens que vous ne pourrez pas aider tout le monde et qu’il y a des situations qui vont nécessiter l’intervention de spécialistes. Je pense ici à des cas de tendances suicidaires, de problèmes de toxicomanie, de violence conjugale, d’endettement, d’épuisement professionnel, etc. Vous pouvez créer des accommodements temporaires pour permettre à l’employé d’aller chercher l’aide extérieure dont il a besoin (horaire flexible, congé, etc.) mais vous n’êtes pas un thérapeute. Plusieurs entreprises offrent des programmes d’aide aux employés incluant des consultations gratuites auprès de services extérieurs et confidentiels.

Il est possible qu’une des résultantes du processus de réflexion sur les solutions potentielles à adopter pour éliminer ses insatisfactions soit le départ de l’employé, mais, si c’est le cas, ce sera probablement la meilleure option à la fois pour l’individu et pour l’organisation. Il faut que l’employé se responsabilise et s’engage dans la solution.

 

Par où commencer?

Interrogez-vous sur les rajustements et les clarifications à faire avec vos employés afin de favoriser les changements : Comment pouvez-vous développer un plan qui s’ajuste vraiment avec les besoins de chaque employé? Quels moyens vous donnez-vous pour regarder en face les insatisfactions? Avez-vous l’habitude de vous concentrer sur la recherche de solutions au lieu de nous pencher stérilement sur les problèmes?

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