Pour se mettre en route, il faut de la discipline et de la concentration. Pour éviter le vertige causé par les conséquences dramatiques qu’on s’invente souvent, il faut se concentrer sur l’instant présent et voir l’avenir comme une succession de petits maintenant.
Comme le dit Nury Vittachi dans son livre Le Kama Sutra des affaires : « Toute question dont la réponse n’est qu’une lecture hypothétique de l’avenir est inutile et ne réussit qu’à vous distraire. »
 
Souvent, ce que nous craignons le plus c’est de faire les choses auxquelles on devrait s’attaquer le plus. Ce n’est pas ce qu’on sait qui nous fait mal. C’est ce qu’on sait qu’on devrait faire et qu’on reporte à plus tard.
  
Même lorsqu’on sait clairement ce qu’on veut être, on ne peut prédire comment cela va arriver. Lorsque j’ai décidé de devenir conférencier professionnel, je m’imaginais, comme toute personne qui rêve de devenir conférencier, en train de faire une présentation devant des centaines de personnes sur une grande scène avec grands écrans (que voulez-vous, j’avais besoin qu’on m’aime…).
Malgré les nombreuses mises en garde, je croyais que ce serait relativement facile (on appelle ça, la confiance aveugle ou la naïveté…) Quelques années plus tard, c’est exactement ce qui est arrivé.

Je ne vous raconte pas cela pour gonfler mon ego, car honnêtement, je n’aurais pu être ce que je suis aujourd’hui en étant freiné comme je l’ai été si longtemps par la peur de montrer vraiment qui je suis et de me pas me sentir apprécié.

Le chemin a été plus long et beaucoup plus éprouvant que je ne me l’imaginais et il m’aurait été impossible de décider d’avance comment j’allais arriver à ma première destination.

Je dis première, car je pense que le parcours de la découverte de soi ne s’arrête jamais, sauf à notre mort (et encore… !?!)
  

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