Alors que je participais à un séminaire sur comment devenir riche (ça avait l’air tellement facile dans la publicité…), j’ai été surpris par la sagesse des propos du conférencier. Au lieu de faire miroiter des sources de revenus supplémentaires exponentielles, il suggérait plutôt de réduire ses dépenses.

 

Moins on a besoin de travailler, plus on est engagé

Pris dans le tourbillon quotidien, j’en avais oublié cette évidence : moins on dépense, moins on a besoin d’argent. En réduisant nos dépenses, on diminue l’impact de l’argent sur nos décisions relatives au travail : on s’assure d’avoir le minimum requis et on consacre le reste de notre temps à faire ce qui nous plait. C’est aussi un peu la philosophie derrière le livre de Timothy Ferriss, La semaine de 4 heures.

Paradoxalement, le travail devient donc la clé vers la libération de vos employés. Affranchis de toute entrave extérieure en ayant les ressources financières pour combler leurs besoins de base, ils peuvent développer davantage leurs valeurs spirituelles et s’épanouir.

 

Garder une distance émotionnelle nuit à l’engagement au travail

Pour pouvoir être en paix au travail, il faut que notre vie soit le moins compartimentée possible. Plusieurs choisissent de faire une coupure entre le travail et la vie privée et je peux comprendre. Quand ce que l’on est dans la vie est différent de ce que l’on vit au travail, cette coupure est absolument essentielle pour maintenir l’équilibre. Mais est-ce que c’est ça le bonheur? Être en contradiction avec soi la majeure partie de notre vie active? Est-ce que c’est ça être productif? Se désinvestir et garder une distance émotionnelle qui prive vos employés d’exercer leur créativité et leur intelligence au travail? À la manière dont certains ont été maltraités par certaines organisations, je peux comprendre : chat échaudé craint l’eau froide…

Tiré de Générer l’engagement au travail.

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