La génération Z (nés après 1994) est élevée dans un monde ultra-connecté, où elle fait un usage intense des médias sociaux. Mais attention, il ne faut pas pour autant penser qu’elle n’est que le prolongement de la génération Y.

Le contexte technologique, économique, social et environnemental en a fait d’eux des jeunes connectés, émotifs et plutôt désinhibés. Tout en conservant une base commune avec les générations précédentes, ils se présentent avec leurs propres caractéristiques, leur réalité.
 
Les Z sont conscients que les autres générations les perçoivent comme des types dépendants de la technologie, mais ils considèrent que bien dosé, cela peut aussi représenter leur plus grande force : ils sont très agiles avec cette technologie.

Paresseuse, la génération Z?
Ils sont aussi capables d’introspection, car sur l’aspect de la paresse, ils sont conscients qu’on les voit ainsi et que cela peut être perçu comme une faiblesse. Mais être paresseux, ça peut aussi être une force. En effet, alors que j’interviewais une jeune fille dans le cadre de mes recherches, elle m’avait mentionné que sale fait d’être paresseuse avouée l’encourageait à demeurer constamment être à l’affût de moyens d’obtenir davantage de résultats avec moins d’efforts.
 
Par rapport à leur vision des autres générations, il sera intéressant de se questionner sur leur mauvaise impression à propos des X et des baby-boomers, qui sont bien souvent leurs patrons sur le marché du travail. Pour arriver à mieux les comprendre, il sera important de partir de cette réalité et de travailler à mettre en valeur les forces de chacune de ces générations.
 
On dit des Z qu’ils sont généralement plus sélectifs et créatifs que leurs prédécesseurs, les Y. Leur consommation est plus réfléchie et Internet est devenu un outil pour réaliser des choses et non plus pour se montrer ou collectionner les « Like ». Cela se répercute dans des choix de médias sociaux plus discrets et éphémères, comme Snapchat.

Tiré de l’enquête Génération Z mise à jour en 2019.

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