La génération Z grandit dans un environnement où la diversité et l’ouverture d’esprit sont prônées: le mariage est légalisé pour les couples de personnes de même sexe, on envisage de décriminaliser la marijuana, on parle de la réalité des transgenres, on voit un premier président américain noir être élu et une première femme briguer la présidence.

On se demande davantage ce que cela signifie être un adulte, quels sont les modèles et les qualités qui peuvent aider à nous définir.

La retraite devient un concept désuet: l’espérance de vie et la durée active au travail augmentent et les jeunes doivent s’y adapter.

Ces derniers évoluent au cœur de plusieurs niveaux de relations: virtuelles et réelles, dans une économie globale 24 heures par jour/7 jour sur 7, où recevoir son premier téléphone portable est un événement marquant qui change la donne.

Dans ce contexte, il est intéressant de se demander quels sujets les intéressent le plus.

La santé intéresse davantage les filles que les garçons, mais tous les deux y portent un intérêt considérable (64 % extrêmement ou très pour les filles et 52 % extrêmement ou très pour les garçons). D’un autre côté, la technologie intéresse plus les garçons (71 % extrêmement ou très) que les filles (50 % extrêmement ou très). Viennent ensuite l’éducation et l’environnement comme sujets de grand intérêt.

On note que les Premières Nations arrivent au premier rang des sujets qui n’intéressent pas du tout les jeunes (dans une proportion de 35 % chez les garçons et 26 % chez les filles). La politique ne fait pas vraiment meilleure figure, alors que 26 % des filles et 15 % des garçons affirment ne pas s’y intéresser du tout.

Les personnes âgées sont le deuxième sujet qui intéresse le moins les garçons (50 %, pas du tout ou un peu), mais le sujet n’intéresse pas beaucoup les filles non plus (41 %, pas du tout ou un peu).

Les arts arrivent en troisième place des sujets les moins populaires chez les garçons (52 %, pas du tout ou un peu) alors que les filles sont plus modérées de ce côté (38 %, pas du tout ou un peu).

On note aussi une nette différence de l’intérêt des filles et des garçons pour l’économie (51 % vs 22 %, pas du tout ou un peu).

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