Les Z sont nés dans un monde où la réalité les frappe plus durement et plus rapidement. Ils ont appris à jongler avec le terrorisme et les récessions, les questions environnementales, l’incertitude et la complexité, comme on le dépeint un peu dans des fictions telles que Hunger Games et Divergent, des histoires d’adolescents qui luttent pour leur survie.

On leur a fait pratiquer des situations de confinement à l’école, afin de prévenir des drames à l’image des tueries survenues partout dans le monde. Et maintenant, la COVID-19 les empêchent de voir leurs amis ou d’aller à leur bal de finissants.

Ils ont parfois le sentiment que des forces extérieures contrôlent leur destiné, entraînant de l’anxiété, un risque de dépression et du stress. Cette productivité attendue en tout temps et présente dans toutes les sphères d’activités les place dans un contexte où ils doivent constamment faire leurs preuves.

Le phénomène de slashers (plusieurs emplois simultanés) amorcé chez les Y se vit aussi chez les Z. La stabilité professionnelle n’est plus au rendez-vous, on doit s’en cesse se réinventer et apprendre à mettre plusieurs cordes à son arc pour se démarquer alors que la précarité d’emploi est toujours bien présente.

Avec la mise à jour 2020 de l’enquête Génération Z, on découvre que la proportion des filles étant très ou extrêmement confiantes face à l’avenir a baissé à 25 % (42 % en 2019), alors qu’elle a diminué à 36 % (38 % en 2019) chez les garçons.

Aussi, le pourcentage de filles n’étant pas du tout ou un peu confiantes face à l’avenir a augmenté à 30 % (22 % en 2019) et à 29 % (25 % en 2019) chez les garçons.

Téléchargez l’enquête Génération Z pour tous les détails. La mise à jour de l’enquête Génération Z a été effectuée au printemps 2020 auprès de 635 jeunes Québécois de 13 à 25 ans rejoints par un sondage en ligne.

Plus d'articles