CAPSULES D'INFORMATIONS


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Tout change tellement rapidement de nos jours que rien n’est sûr à 100 % et attendre le moment propice c’est se clouer à l’immobilisme.

Quand un problème se présente, au lieu de céder à l’emprise de vos émotions, prenez une distance (symboliquement, faites un pas en arrière ou au-dessus de la situation pour en devenir spectateur) et rappelez-vous une chose : pour réduire le désespoir face à un problème dites-vous qu’il ne faut pas trop s’en faire puisqu’il existe sûrement une solution et que s’il n’y a pas de véritable solution, il ne sert à rien de s’en faire non plus.

Être dans l’émotion, ça signifie ne plus être centré. Il faut seulement être conscient que l’émotion teinte notre perception de la réalité. Nous ne sommes alors plus dans la réalité, dans le présent, mais plutôt dans un monde parallèle imaginaire. On projette nos peurs et nos désirs sur la réalité, on déforme les faits et on interprète.

En fait, quand on est pris par nos émotions, on est non seulement en dehors de la réalité, mais aussi en dehors de soi. Les autres diront alors : « T’es en dehors de la trac! » ou « T’es pas dedans pantoute! » ou « T’es dans le champ! » ce qui revient au même : notre perception de la réalité est biaisée et notre jugement est faussé.

Ce n’est pas le temps de prendre une décision sérieuse. Par contre, il faut tenir compte de l’émotion. Elle est comme un signal d’alerte qui nous indique qu’une situation nous éloigne de notre centre ou de notre direction. On doit alors respirer, écouter et agir. Négliger cet appel ne ferait qu’amplifier les conséquences de la situation.

Tiré de Générer l’engagement au travail.

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