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Selon la tradition bouddhiste, la souffrance est causée par l’ignorance, la haine et le désir. Ainsi, désirer signifie pour vos employés qu’il y a un manque, né le plus souvent dans leur esprit plus que dans la réalité.

De la même façon, le fait de se sentir heureux ou pas a souvent bien plus à voir avec leur perception des situations que des conditions véritables dans lesquelles ils se trouvent.

 

L’engagement au travail pour éviter la souffrance

Nous avons tous le même but : éviter la souffrance. Qu’elle naisse de nos perceptions biaisées de la réalité ou de nos propres pensées puisque la souffrance vient de soi, la solution doit aussi venir de soi et non pas de sources extérieures.

Quand on cesse d’être la marionnette de nos désirs, on commence à voir clair. La sagesse dit aussi que ce ne sont pas les événements qui font notre bonheur ou notre malheur, mais bien notre façon de les vivre.

Le désir nait chez vos employés de leurs perceptions mentales dont l’une est qu’ils sont un sujet séparé d’un objet (le bonheur) plutôt que de n’être qu’un.

 

Faire un avec son travail

Lorsque notre travail fait un avec nous, nous sommes en paix et le bonheur jaillit de l’intérieur, et non pas des conditions matérielles extérieures. Lorsqu’on atteint cette sérénité intérieure, on réalise alors que l’on n’a pas besoin de toutes ces choses que l’on croyait nécessaires.

Ne pas être tourmenté par son emploi lorsqu’on est en famille, pouvoir se rendre au travail en moins de quinze minutes, retrouver un esprit de camaraderie au bureau : combien d’argent cela vaut-il?

Tant que l’on se croit séparé du reste de l’univers, on ressent toujours le besoin d’acquérir quelque chose que l’on n’a pas. Vos employés veulent vraiment trouver le job parfait et pour y arriver, ils vont la choisir en fonction de qui ils sont et non en fonction d’un titre ou d’un avoir potentiel.

En fait, pour chaque employé, il s’agit de savoir ce que leur être intérieur veut devenir (satisfaction personnelle, accomplissement, joie de vivre, sens intrinsèque…) et non pas ce que ce travail lui apportera à l’extérieur (titre, renommée, pouvoir d’achat, apparence…) L’exercice consiste donc à faire une recherche d’emploi selon sa quête intérieure et ses valeurs.

Je caricature parfois en disant que les cochons ne savent pas chanter. On connaît tous aussi la fable de la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le boeuf.

 

Tiré de Générer l’engagement au travail.

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