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Les jeunes de la génération Z sont nés dans un monde où la réalité les frappe plus durement et plus rapidement.

 

Instabilité

Ils ont appris à jongler avec le terrorisme et les récessions, les questions environnementales, l’incertitude et la complexité, comme on le dépeint un peu dans des fictions telles que Hunger Games et Divergent, des histoires d’adolescents qui luttent pour leur survie.

On leur a fait pratiquer des situations de confinement à l’école, afin de prévenir des drames à l’image des tueries de Columbine aux États-Unis (1999) ou du collège Dawson au Québec (2006).

Ils ont parfois le sentiment que des forces extérieures contrôlent leur destiné, entraînant de l’anxiété, un risque de dépression et du stress.

Cette productivité attendue en tout temps et présente dans toutes les sphères d’activités les place dans un contexte où ils doivent constamment faire leurs preuves.

Le phénomène de slashers (plusieurs emplois simultanés) amorcé chez les Y se vit aussi chez les Z. La stabilité professionnelle n’est plus au rendez-vous, on doit s’en cesse se réinventer et apprendre à mettre plusieurs cordes à son arc pour se démarquer alors que la précarité d’emploi est toujours bien présente.

 

Confiance en l’avenir

De ce côté, on découvre que la proportion des filles étant très ou extrêmement confiantes face à l’avenir a augmenté à 42 % (35 % en 2016), alors qu’elle a diminué à 38 % (50 % en 2016) chez les garçons.

Cependant, le pourcentage de filles n’étant pas du tout ou un peu confiantes face à l’avenir a lui aussi augmenté à 22 % (16 % en 2016) de même que chez les garçons passant de 22 % en 2016 à 25 % en 2019

ConfianceFilles

ConfianceGarcons

 

Tiré de l’enquête Génération Z.

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