CAPSULES D'INFORMATIONS


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Au moment où j’étais gestionnaire, j’avais parfois de la difficulté à justifier mon opinion de façon objective auprès de ma collègue des ressources humaines lorsque nous rencontrions des candidats en entrevue pour un poste. N’étant pas trop conscient des raisons qui soulevaient en moi certaines émotions, j’ai sûrement écarté de bonnes candidatures, mais je sais aussi que j’ai fait d’excellents choix. Donc, se mettre à l’écoute de l’émotion sans la laisser nous dominer.

Comme le disait Jean Bouchart d’Orval dans son livre La maturité de la joie : « Rien n’est statique dans l’univers et l’attachement à la manifestation transitoire ne peut faire naître que la souffrance. » On s’identifie à nos possessions, à notre corps et à nos opinions et lorsqu’on en est satisfait, on voudrait que rien ne change. On cherche obstinément un instant, un flash de bonheur où tout serait en place, calme et parfait. Cela est impossible. Croire à la permanence des objets et des idées dans un monde vivant est illusoire. Il est parfois plus facile d’évoluer avec la situation que de s’acharner à maintenir nos positions.

Quand rien ne va plus, il est important de se comporter avec discernement. Calmer le mental et les émotions, départager le réel de l’illusoire, se rappeler qui on est et ce qui est vraiment important pour soi, faire le point avec son entourage et… décider d’agir. Le changement doit-il se faire à l’extérieur de nous (changer d’équipe ou de fonction, voire changer d’emploi) ou à l’intérieur de nous (changer d’attitude, de croyance ou de perceptions)? Parfois il suffit de voir les choses autrement et tout se place.

Tiré du livre Générer l’engagement au travail.

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