CAPSULES D'INFORMATIONS


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Posez-vous la question : quels sont les fondements, les valeurs qui sous-tendent l’offre d’emploi de notre organisation? Offrons-nous des horaires flexibles parce que c’est la saveur du mois ou parce que nous croyons vraiment à l’autonomie de nos employés en leur laissant de la latitude sur les moyens d’atteindre nos objectifs communs? Est-ce que nous encourageons l’implication communautaire de nos employés pour nous donner bonne presse ou parce que ça fait vraiment partie de notre vision de redonner à la société qui permet à l’entreprise de prospérer?

L’employé de nouvelle génération veut comprendre les raisons qui justifient les choix que vous faites, car quand viendront les moments difficiles, ce sera cet état d’esprit véritablement vécu au quotidien qui orientera toute nouvelle décision qui pourrait avoir un impact sur le niveau de bonheur au travail.

Comme le dit Jean Bouchart d’Orval dans son livre La maturité de la joie : « Par manque de lumière, on ne parvient au discernement que lorsque les événements nous amènent là où nous ne voudrions pas aller. »
Je me suis fait dire de nombreuses fois par des patrons de petites entreprises qui éprouvaient des difficultés de recrutement que leur organisation ne pouvait rivaliser avec les salaires offerts par les gros joueurs de leur industrie ou ceux d’autres secteurs. Mais n’est-il pas préférable de joindre une organisation parce qu’on adhère à ses valeurs ou pour un gros salaire et des avantages intéressants? Je pense que la question des salaires est une excuse facile pour certains ou une opportunité pour les autres qui préfèrent se concentrer sur les éléments qu’ils contrôlent afin de se démarquer comme employeur de choix.

D’après le prêtre, poète et théologien suisse Maurice Zundel : « Le travailleur est beaucoup plus blessé par la différence de considération que par la différence de fortune. »

 Tiré de : Les patrons sont-ils tous des menteurs?

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